C’est bon pour ma santé

« Cheong », un mode de conservation et de consommation.

J’avais envie de faire du « Cheong » avec une très belle récolte de Coing du japon. Des Canangas en d’autres termes. Miam !

« Cheong » Sirop fermenté de fruit (ou de légume) sans cuisson.

Le « cheong » désigne en coréen le sirop fermenté obtenu à partir d’un végétal cru. La fermentation démarre grâce aux enzymes et aux microbes présents naturellement dans les végétaux. Simplement macéré dans le sucre ou le miel, dispensé de la cuisson, le suc « vivant » se conservelongtemps tout en gardant les micro-nutriments du produit cru. Le processus de fermentation semblable au vinaigre sauf que le taux de sucre est plus élevé.
Le cheong a donc un aspect diététique intéressant, cependant, on le fabrique surtout pour son gout acidulé sucré fusionné dans le parfum du végétale choisi. Il s’utilise dans de nombreuses recettes de sucré-salé pour son apport de l’épaisseur légère, ce qui est différent d’autres agents sucrants touffus comme miel, sucre ou sirop de céréale.
Le cheong peut remplacer avantageusement les soda de commerce en le diluant avec l’eau pétillante ou plate. Bien sur, ce sera de l’eau chaude en hiver pour en faire une tisane haut en parfum (recette du thé de coing ici). On profite pleinement des vitamines de fruits frais (ou de légumes), et de plus, du plus-value venant de la fermentation.

Senteurs corporels naturelles !

En fait, je ne savais pas trop comment intituler cet article. Car il est certain que parler d’odeurs corporelles est souvent négatif.

Certes, je suis un individu qui n’a jamais eu tendance à souffrir d’odeurs corporelles fortes mais j’étais capable, après quelques efforts à vite sentir la transpiration, si aucun « sent bon » n’avait été appliqué.

Je m’aspergeais donc durant mon adolescence de « déo » en bombe avec alcool, puis sans, car j’ai appris que ce n’était pas très bon pour notre peau, sans parler des autres cochonneries découvertes plus tard… Depuis une dizaine d’années, la pierre d’alun m’a bien rendu service. Elle est même devenue un réflexe systématique. Tellement automatique que je n’ai pu me rendre compte qu’elle aussi me devenait accessoire.

Comme certains ici le savent, je ne suis pas un magnétiseur à plein temps dans son cabinet. Bien au contraire, je suis plutôt l’inverse à parcourir la diversité humaine au travers de métiers différents. Je charrie et travaille dur chaque jour qui passe principalement avec ces températures estivales. Et « Ho surprise ! « , je me rends compte que j’ai bien du mal à sentir mauvais malgré ces conditions propices.

Ma senteur corporelle me fait penser à celle du fenugrec, senteur légèrement amère et épicée, un peu comme du curry. Dès lors, depuis plusieurs mois donc, je ne mets absolument plus de produit contre les désagréments de la transpiration.

Je vous partage cette expérience car à la réflexion, je ne vois qu’une seule explication, celle des graines germées. Cela fait maintenant plus de six ans que j’en consomme très régulièrement, pour ne pas dire quotidiennement de toutes sortes, principalement pour leurs apports en enzymes et par plaisir gustatif.

Mais je ne m’attendais pas du tout de constater ce genre de bienfait, même si c’est il est logique en soit.

bien à vous

Quels sont les aliments qui nous acidifient ?

Au premier rang des aliments acides, on retrouve les protéines et les céréales. En effet, les protéines ne sont métabolisées qu’en milieu acide. Les protéines, et précisons les protéines animales principalement, vont vous apporter des acides aminés avec du souffre et du phosphore.

Résultat : le souffre se transforme en acide sulfurique et le phosphore en acide phosphorique.

Vous aimez le sel ? Il va vous apporter des ions chlorures qui vont se transformer en acide chlorhydrique.

Tout ceci va entraîner une acidose de votre organisme : l’équilibre acido-basique va en prendre un coup !

Voici un tableau très bien fait sur les aliments de tous les jours, qui nous permettra d’ajuster notre alimentation afin de préserver un bon équilibre de notre PH, nécessaire au bon fonctionnement de notre corps pour lutter contre les virus, champignons, bactéries et autres parasites…

Veuillez cliquer ici pour ouvrir le pdf : Tableau_aliments acido_basique ou Liste complète

A lire aussi : http://www.consoglobe.com/reequilibrer-son-alimentation-le-regime-acido-basique-cg

Kéfir de fruit… reviens !

Avec les jours maussades qui reviennent et qui raccourcissent, la température qui baisse… mon envie de kéfir revient pour me sentir bien durant ces mois plus confinés.

Je l’ai donc ressorti de son placard où il avait sommeillé tout l’été. A peine avait il changé avec une odeur vinaigrée en plus. Maintenant, il est à nouveau fringuant depuis sa douche et le nettoyage de fin d’été. Il est prêt comme à son habitude, à m’aider à passer entre les maux de l’hiver.

Et vous ! Vous connaissez ?

Voici de quoi vous mettre le kéfir à la bouche, du moins je l’espère pour votre santé 🙂

Lire la page Tout à savoir sur le kéfir de fruit

 

Schussler et l’équilibre bucco-dentaire.

Voici une étude très intéressante croisant trois ouvrages au sujet des sels de Schussler et de leurs impacts sur l’équilibre bucco-dentaire.

Cliquez sur lien pour obtenir le PDF :Schuessler et le bucco-dentaire

Et un Récapitulatif des principaux sels de Schussler et de leurs indications.

Les sels de Schussler

Depuis un certain temps, je me penche sur cette autre réalité que sont les sels de Schussler.

Dynamisés comme l’est l’homéopathie, ils répondent exclusivement aux besoins des cellules. Cette formulation est là pour palier nos carences temporaires ou chroniques dues à notre alimentation, héritage génétique ou de tempérament.

Ces sels sont au nombre de douze, peuvent se prendre seuls ou en préparation magistrale comme ci-dessus.

Je vous dis à très bientôt sur ce sujet qu’il me sera très certainement possible de vous conseiller.

 

Ces enzymes qui nous font… Sans elles, nous ne serions…

Les enzymes protéiques ont une mission spéciale,  c’est d’activer la réaction du métabolisme de tous les êtres vivants, qu’ils soient végétal, animal ou humain.

Dans le corps humain, les enzymes que nous fabriquons permettent la réalisation de multiples transformations. On pense généralement aux enzymes digestives mais, dans les faits, il existe de nombreuses autres enzymes impliquées dans de multiples fonctions.

Ce sont les enzymes qui donnent le soin aux humains de respirer, digérer, dormir, travailler, éliminer et d’avoir des feelings, tout cela relève du travail des enzymes.

Dans les aliments, les enzymes existent d’abord et avant tout pour le bien-être du végétal. Lorsqu’on consomme ces aliments, les enzymes deviennent pour nous tout simplement des protéines. Il faut savoir que chaque enzyme est spécifique à son espèce.

Les enzymes végétales et humaines sont les mêmes, mais nous les humains avons trois grandes sources d’enzymes. Et ces trois espèces nous viennent de l’alimentation, de la digestion et du métabolisme cellulaire, au niveau des cellules qui fabriquent des enzymes ( citrates ).

Les enzymes alimentaires sont présentes dans les aliments crus et frais, et leurs présences facilitent la digestion des aliments même. Et ainsi ils évitent la perte de nos propres réserves d’enzymes digestives et cellulaires.

Pour que la dégradation des aliments se produise, il faut des enzymes qui elles sont des protéines complexes capables de produire des changements chimiques dans d’autres substances, sans être changées elles-mêmes. Et c’est pourquoi elles simplifient la dégradation des aliments en plus petits morceaux, pour que notre organisme puisse les absorber. Dès que les aliments ont commencé à être mastiqué pour être réduit en plus petits morceaux, les glandes salivaires produisent la salive qui humidifie la nourriture pour être avalée. Là l’enzyme ptyaline entre en action pour dégrader les sucres. La masse d’aliments mastiqués passe par le pharynx et traverse l’œsophage, et delà la déglutition se fait par péristaltisme, qui fait progresser graduellement la nourriture dans l’estomac. De là la nourriture est mélangée avec les jus gastriques contenant de l’acide chlorhydrique, de l’eau et des enzymes qui dégraderont les protéines et d’autres substances.

Et lorsque la nourriture devient en << chyme >>, alors celle-ci quittera l’estomac pour entrer dans le petit intestin, et elle le fera dans l’ordre suivant : D’abord les hydrates de carbones ( sucres ), ensuite les protéines et finalement les gras ( lipides ) qui sont plus lents à digérer. Au moment de l’entrée du chyme dans l’intestin, le pancréas sécrètera ses sucres digestifs, et si des gras sont présents dans la nourriture, alors le foie par la vésicule biliaire sécrètera la bile qui agit comme enzyme. La bile sépare les gras en petites gouttelettes permettant aux enzymes pancréatiques de terminer leur dégradation. Le pancréas sécrète aussi une substance qui neutralise les sucres digestifs dans la nourriture, et sécrète de plus des enzymes qui continueront la dégradation des protéines et des sucres. Et tout ce qui n’a pas été digéré entre dans le gros intestin pour être évacué éventuellement.

Chaque enzyme a la capacité de dégrader une seule substance spécifique. Par exemple, une enzyme capable de dégrader les gras ne peut dégrader les protéines ou les sucres et vice versa.

Nos besoins en enzymes sont énormes et s’ils ne sont pas comblés par l’alimentation, alors notre système ira les chercher dans les cellules (enzymes cellulaires). Et un manque d’enzymes peut causer des rapports, alors si nous avons des gras en extra ceux-ci vont venir tromper nos rapports digestifs. Ce qui veut dire que nous devons éviter les mauvais gras ( saturés et trans ), sinon nous devrons emprunter dans nos enzymes cellulaires, et de là nous manquerons d’énergie. Car dans nos cellules nous n’aurons pas assez d’enzymes, parce que nous les avons prêtées pour digérer les mauvais gras en surplus et de là nous manquerons d’énergie. Les enzymes cellulaires sont là pour protéger les cellules et garder notre énergie ( chaleur ), et de renouveler les cellules. Avec le temps, plus nous mangerons mal, plus nous deviendrons déficient d’enzymes cellulaires et là nous sentirons apparaître toutes sortes de malaises et maladies.

Plus il y a d’enzymes et plus il y a de la vie. Et la capacité que nous avons d’en fabriquer étant limitée, c’est pour cela que nous devons aller les prendre dans une saine alimentation.

La fatigue, le stress, les tracas et les soucis détruisent les enzymes, et plus nous en manquons, plus les problèmes de santé augmentent.

Est-il utile de consommer des végétaux qui renferment encore leurs enzymes? La réponse est oui. La présence des enzymes témoigne que ces végétaux sont encore frais et vivants, n’ayant pas été dénaturés par la chaleur ou d’autres éléments de destruction. Ces végétaux sont donc plus sains et plus nutritifs, la présence des enzymes végétales nous indique donc qu’il s’agit de végétaux propres à la consommation parce que non dénaturés.

On peut faire usage d’enzymes digestives sous forme de supplément, de façon occasionnelle. Si par exemple, on prévoit faire un abus alimentaire, un tel supplément pourrait être utile. L’organisme n’étant pas nécessairement habitué à ce genre d’abus, alors l’apport supplémentaire d’enzymes digestives pourrait s’avérer efficace. Les enzymes digestives ont donc une utilité restreinte.

Ce phénomène, qui peut sembler avantageux, ne constitue pas moins une arme à deux tranchants. Si l’on fournit à l’organisme des enzymes digestives sur une base régulière, il risque de ne plus être en mesure de produire ses propres enzymes. Lorsqu’on remplace une fonction de l’organisme, cette dernière tend à s’atrophier.

Les fruits avec le plus d’enzymes : Ananas, Papaye

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