Mes pensées

Je préfère très largement les questions !

Je constate depuis fort longtemps que les personnes attendent le plus souvent des réponses, comme pour clôturer une pensée, un doute. Elles consultent pour obtenir un effet miroir de leurs réflexions. Si cela sert à verbaliser ce que l’on a l’esprit, à s’arrêter pour faire le point : je suis pour. Mais si cette demande est juste faite pour obtenir l’absolution de je ne sais quel individu et persévérer dans un entêtement : je suis contre.

Malheureusement, une réponse est bien plus simple à entendre pour le demandeur,  et bien plus facile à dire pour son détenteur. D’ailleurs, nous les trouvons toutes en libre service pour qui veut bien les lire et les apprendre si vous êtes désireux de devenir aussi un détenteur de réponses.

Personnellement, je préfère aller chercher des questions car je sais que toutes les réponses sont en moi. Au moins, ces questions me font écho durant mon quotidien, prennent un sens différent suivant les situations et mon humeur. Une bonne question me permet de regarder le monde à travers elle pour me faire vibrer, raisonner et trouver le ton qui me convient pour me répondre à chaque fois qu’elle se présente.

Pour dire qu’une réponse répond toujours qu’à une seule question. Alors qu’une question vous ouvre la porte de la réflexion avec ses multiples réponses.

Sachez-le, je crois en Dieu

Je vous le dis, je crois en Dieu. D’origine catholique, je crois profondément en Dieu le père, son fils et l’esprit saint.

Je le dis car je rencontre beaucoup de personnes qui préfèrent garder une certaine laïcité dans ce domaine. Ils disent à juste titre que cela est une question de respect des uns et des autres dans leurs croyances et qu’au final, tout ce rejoint.

Pour ma part, je préfère vous le dire car je me sers de ma foi pour vous soulager. Avec tout ce que j’ai pu lire et vivre, je préfère m’en remettre à lui qui vous connait bien pour que vous ayez ce qui est juste. C’est à dire en respect de votre vie, de ce que vous devez vivre et comprendre. Rien ne sert de faire si au fond de vous même vous ne le désirez.

En fait, par respect de votre vie, je demande à Dieu ce qui est bon pour vous au présent.

Ainsi, je n’ai pas besoin de photos, d’écrits, cheveux ou bouts d’ongles et j’en passe. Je n’ai pas besoin de vous imaginer, de vous ranger dans des catégories et de les filtrer avec des généralités afin d’obtenir une réponse assurément logique aux paramètres définis par votre passé.

Croire en Lui, c’est garder votre porte grande ouverte sur l’avenir pour croire en vous.

Les entités et âmes errantes… mieux vaut composer !


BOUhooooooouuuu HOUhoooooouuuuuuu….. Je suis le fantôme de minuit aux yeux bleus !

J’en ris, mais c’est sérieux malgré tout. Tellement sérieux que certains en voient et en enlèvent à tours de bras ! Vrai ou faux et le faut-il ?

A mon avis, une entité n’est autre qu’un esprit désincarné qui ne veut poursuivre son chemin. Ni plus, ni moins.
Certaines entités ne sont là que par bienveillance en attendant de partir avec l’être cher ou sa famille. Pourquoi pas, mais c’est déjà pour moi une motivation de trop même si vu de notre petite lorgnette, nous trouvons cela attendrissant. Rester dans cet entre-deux n’est pas bon… Il faut continuer absolument.
D’autres resteront par volonté de retrouver à tout prix ce monde qu’ils viennent de quitter. Pour se faire, elle feront tout pour s’accrocher aux vivants, être en relation, voir en posséder une partie. Leurs motivations seraient une peur de l’inconnu, du néant et parait il l’envie de ré-obtenir les sensations des plaisirs terrestres.
Pour dire, que quoi qu’il arrive, ce sont des individus en transition dotés d’une motivation, qui à mon goût sera forcément négative pour le vivant sous leurs emprises.

Maintenant, qu’un homme de l’art en retire à la pelle pour soigner ces congénères… Je doute !

Comme je le dis souvent, un guérisseur de toutes médecines confondues ne peut guérir. Il soulage et aide l’individu à guérir, car seul le malade peut se guérir. Ce n’est que mon avis. Qu’un guérisseur soulage, c’est bien ! Mais soulager peut durer très longtemps… cela tant que l’individu ne sera guéri. Mais enlever des entités comme éjecter certains clochards d’une ville, c’est forcément en retrouver demain sans savoir si ils seront pire. Je trouve cette démarche inconsciente.

Tellement inconsciente que rien ne prouve tout cela dans l’absolu. A priori, l’histoire nous conforte sur l’idée d’âmes errantes en ce bas monde et de leurs motivations. Et certains pensent pouvoir les refouler des corps possédés et/ou des esprits possédés mais pour combien temps ? Ils les refoulent et reviennent ou anesthésient  en quelque sorte leurs malades sur ce mal pour un temps ? Je ne sais pas moi même.

Mais j’ai la certitude qu’en informant la personne de ce genre de possibilités qui peuvent l’affecter est un début. Et que seule la volonté de prendre sa vie en charge pourra alléger tout cela.

Personnellement, je ne les vois plus par protection que l’on m’a dit. Elles m’ont trop fait souffrir enfant. Et encore aujourd’hui, je ne sais toujours pas si j’aimerais retrouver cette acuité.

la planète doit certainement croire en la réincarnation…

Sauf nous, qui lui apportons l’enfer. Souvent je me demande si notre humanité va enfin évoluer au delà de la durée de vie d’un seul.

Principalement quand l’on naît du bon côté de la planète et que l’on pense principalement à son confort très personnel, voire le cas échéant de celui de ses enfants… Hormis cette notion de long terme que peut être sa progéniture, souvent le prolongement d’une raison de vie, plus rien ne nous conditionne à regarder au delà de sa propre existence. Tels des boulimiques, nous consommons comme si la fin du monde était après nous ou presque… Nous avons même perdu l’instinct de survie de l’espèce en nous développant sans modération et de manière inadaptée à notre environnement, à s’entretuer… Et si un homme sort du lot pour en emmener d’autres, il le fera principalement pour son ego ou par fanatisme… et j’en passe.

Les religions essaient tant bien que mal de donner un sens mais avec peu de résultat. L’humanité bien au contraire accélère, elle avance sans pilote car elle ne croit qu’à elle même ou en une partie d’elle même. Elle en occulte tout ce qui nous a été transmis de mémoires millénaires pour se focaliser sur son nombril. Et parfois, je me dis que les religions pourraient être en partie responsable de ce nouvel élan. Celles-ci ont été si longuement manipulé à des fins personnelles qu’elles ont perdu l’essentiel et gagné leurs raison d’être pour certain. On fait croire aux hommes qu’ils n’étaient que dans un entre deux mondes, un univers mal défini. Que seul l’enfer et le paradis paraissent des issues certaines sur lequel il nous faut nous concentrer. Accessible uniquement si nous appliquons ou non le dicta humain. Seul Dieu sera juge, mais en attendant, il nous faut respecter des valeurs qui ne concernent que les interactions humaines et nous détournent ainsi du plancher des vaches et de ses milles composants.
Pensez autrement mettrait en danger la primauté des religions et de leurs discours passés,  empêcherait les esprits malfaisants de s’en emparer pour servir je ne sais quel fantôme. Dieu est partout, il est l’essentiel de cette belle mécanique qu’est l’univers. Et ce n’est pas parce que plusieurs personnes ont vu son amour et ses opportunités qu’ils doivent se l’approprier pour en créer une religion unique. Dieu est unique et les religions sont des chemins pour nous y conduire.

Maintenant, si je vous demande de bien vouloir prendre en considération la réincarnation, vous serez forcé de penser à demain, forcé de vous demander de quel côté de la planète vous allez réapparaître. De votre confort certes mais aussi de votre communauté, voire même de votre environnement. Vous allez vite comprendre aussi que le paradis comme l’enfer sont deux issues possibles pour notre planète et qu’il est grand temps de s’en préoccuper. Ceux que vous aimez aujourd’hui vivront peut-être la même situation que vous un jour.

Si les humains pouvaient enfin arrêter de détourner les religions pour revenir à la foi de notre univers, ils pourraient certainement se mettre en marche pour que le paradis advienne…

 

 

Il vaut mieux être seul que…

… que mal accompagné.

Je vais peut être en interroger quelques uns et je le respecterai mais, cette phrase a de plus en plus d’importance dans cet univers que je pratique.

Je lis, entends et on me conseille d’avoir un guide ou une sorte d’entité protectrice et communicante, voir plusieurs. Qui sans elle, je ne pourrais faire de magnétisme, de radionique et j’en passe. Car dans ce monde parallèle dans lequel nous sommes aveugles, ce monde occulte où la protection d’un être de l’autre bord nous serez obligatoire… Comme si nous n’aurions pas le choix pour bien agir, voir en obtenir les facultés.

Sachez juste que je suis contre cette idée que j’estime reçue. Elle est digne de la crédulité de l’homme et de son besoin de magie pour enjoliver ou justifier cette aptitude à soit disant aider les autres. Voir même d’en obtenir cette aptitude . Je suis persuadé que beaucoup à travers la croyance en un tiers dans l’au delà font pire que mieux. D’ailleurs, comment voulez vous être sûr de la personne que vous appelez. Il est strictement impossible et certainement bien aisé pour des esprits errants de reprendre contact avec notre monde ainsi. Croire que l’on peut se mettre en lien avec la bonne personne est purement utopique.

Enfin, j’ai la conviction que croire en ce principe c’est accepter d’en être le pantin, voir le bras armé de je ne sais quel esprit nauséabond.

Tout cela pour dire que ce je pratique ne vient que de moi. Personne physique présente dans un univers global et communicant fait d’énergie, de vibrations et bien d’autres. Que vous aussi en faites parti comme tout élément visible et invisible présent. Et que c’est bien pour cette raison que nous arrivons à communiquer de manière conventionnelle comme intuitive.

Mon pouvoir de communiquer n’est pas plus important que  celui de parler, de se déplacer ou de penser… Ce pouvoir qui n’en est pas un fait juste parti de nous tous, il fait juste parti des canaux de communications que nous offre ce monde.

S’en remettre à une entité inconnue ou pensant être identifié pour pratiquer est à mon avis purement dénué de conscience objective et bienfaisante. De plus, c’est confier les clés de ses possibilités pour qu’une entité puisse en user impunément, jusqu’à des extrémités tel l’envoûtement.

Pour terminer sur le sujet, je veux vous dire que je m’aide uniquement de ce que je suis, de mon passé personnel et de celui transmis par mes aïeux…

 

Ma manière de faire avec les fleurs de Bach


Pour commencer, je considère que ce type de substance, infime soit-elle semblable à l’homéopathie est une source d’informations, de vibrations pour notre mental, et donc notre corps.

Etant convaincu que nous ne sommes pas âgés de nos quelques décennies, en tous les cas pas entièrement. J’ai la certitude que notre corps de matière véhicule une mémoire extrêmement importante que nous sous-estimons, tel notre patrimoine génétique, plus facile à percevoir de notre esprit nombriliste. Croire que notre corps, que notre environnement n’a aucune incidence sur notre mental est comme croire qu’une éruption solaire, que l’attraction de la lune ou qu’une concentration radioactive n’aurait aucune incidence sur notre planète.

Pour dire que ces fleurs de Bach, témoins de notre nature européenne, de nos lieux de vies ancestraux ont pour moi l’efficacité de réactiver nos défenses mentales millénaires par l’information qu’elles véhiculent.

Pour ce faire, je m’aide de cadrans imprimés qui m’aident à déterminer mon ressenti pour une personne. Ces cadrans n’ont rien de spécial et représentent toutes les fleurs par catégories uniquement par leur nom.  Quand à mon ressenti, il se détermine par mon esprit et simplement par lui. Etant tellement sensible, me méfiant de mon inconscient et conscient, je préfère laisser faire la puissance de celui-ci pour déterminer objectivement le résultat.

Si vous me demandez de quelle manière cela fonctionne, il me sera difficile de vous répondre. J’ai juste la conviction que nous pouvons tous communiquer quel qu’en soit la distance. Que cette communication n’est pas de l’ordre du langage comme nous avons pu le créer et ainsi ordonner notre pensée mais d’une manière primaire, première, primitive, originelle et universelle.

Je n’apprécie donc pas les courants qui s’approprient la source pour la détourner en leurs faveurs, qui en font une science accessible aux initiés et qui en vident l’essence universelle pour un empilement de certitudes rassurantes.

J’écris cela d’une manière générale mais aussi pour les fleurs de Bach. Partant du principe qu’il ne faut pas brouiller les cartes, ni arroser un symptôme par un spectre, un mix comme on les nomme. Je suis convaincu que travailler une fleur, donc une seule vibration durant un mois et demi pour un ensemble communicant est bien suffisant. Et qu’il sera toujours temps de réajuster au delà de cette période. Un ensemble communicant pouvant être un individu et son corps, comme un couple ou groupe de personnes. Ce qui veut dire qu’une personne pourra avoir une fleur pour elle même ainsi qu’une autre commune au couple ou au groupe.

Enfin, je déconseillerai l’auto-médication parce que rare sont les personnes objectives sur elle-même, moi le premier, et que l’efficacité d’une fleur fonctionne sur la cause et non son symptôme.

 

Accueillir ses actes…


Au lieu de vouloir absolument mettre des mots sur ce que l’on fait ou à fait, je crois qu’il faut juste savoir accueillir l’acte. Tel un constat qui s’incrémente dans notre mémoire sans connotation, sans jugement, tel un post-it qui viendrait se superposer à un autre lui ressemblant.

Pourquoi vouloir absolument donner une explication à un fait ! Tellement de composants conscients et inconscients nous ont poussé à le faire de cette manière qu’il me semble terriblement réducteur de vouloir poser un jugement, fait d’une logique de mots, reflétant forcément un courant de pensée, stigmatisant forcément l’événement.

Ensuite, quand on se rappelle de cette explication, on se rappelle du package comme on extrait une phrase d’un texte. Cela ne veut plus dire grand chose car on en perd l’énergie du moment, le pourquoi qui nous animait, la vibration principale qui nous a poussé à agir ainsi.

En plus du contexte, je crois qu’il faut savoir se remémorer le rythme de notre corps, l’état de conscience dans lequel nous étions pour enfin prendre en compte le résultat d’un acte. Le fait dont on parle justement. J’entends toujours qu’avec des « si » on referait le monde comme pour clôturer ce mode de pensée, éviter une explication diffuse. Et pourtant, une des clés se trouve là. Et si !
Ce mode d’explication permet de se projeter dans différents modes afin de mettre en écho l’événement et d’en intégrer un enseignement pour l’avenir.

Accueillir un acte permet de le ramifier à d’autres pour l’intégrer à notre histoire au lieu de l’isoler pour en faire un gouffre à chaque fois que l’on y repense.