Ces enzymes qui nous font… Sans elles, nous ne serions…

Ces enzymes qui nous font… Sans elles, nous ne serions…

Les enzymes protéiques ont une mission spéciale,  c’est d’activer la réaction du métabolisme de tous les êtres vivants, qu’ils soient végétal, animal ou humain.

Dans le corps humain, les enzymes que nous fabriquons permettent la réalisation de multiples transformations. On pense généralement aux enzymes digestives mais, dans les faits, il existe de nombreuses autres enzymes impliquées dans de multiples fonctions.

Ce sont les enzymes qui donnent le soin aux humains de respirer, digérer, dormir, travailler, éliminer et d’avoir des feelings, tout cela relève du travail des enzymes.

Dans les aliments, les enzymes existent d’abord et avant tout pour le bien-être du végétal. Lorsqu’on consomme ces aliments, les enzymes deviennent pour nous tout simplement des protéines. Il faut savoir que chaque enzyme est spécifique à son espèce.

Les enzymes végétales et humaines sont les mêmes, mais nous les humains avons trois grandes sources d’enzymes. Et ces trois espèces nous viennent de l’alimentation, de la digestion et du métabolisme cellulaire, au niveau des cellules qui fabriquent des enzymes ( citrates ).

Les enzymes alimentaires sont présentes dans les aliments crus et frais, et leurs présences facilitent la digestion des aliments même. Et ainsi ils évitent la perte de nos propres réserves d’enzymes digestives et cellulaires.

Pour que la dégradation des aliments se produise, il faut des enzymes qui elles sont des protéines complexes capables de produire des changements chimiques dans d’autres substances, sans être changées elles-mêmes. Et c’est pourquoi elles simplifient la dégradation des aliments en plus petits morceaux, pour que notre organisme puisse les absorber. Dès que les aliments ont commencé à être mastiqué pour être réduit en plus petits morceaux, les glandes salivaires produisent la salive qui humidifie la nourriture pour être avalée. Là l’enzyme ptyaline entre en action pour dégrader les sucres. La masse d’aliments mastiqués passe par le pharynx et traverse l’œsophage, et delà la déglutition se fait par péristaltisme, qui fait progresser graduellement la nourriture dans l’estomac. De là la nourriture est mélangée avec les jus gastriques contenant de l’acide chlorhydrique, de l’eau et des enzymes qui dégraderont les protéines et d’autres substances.

Et lorsque la nourriture devient en << chyme >>, alors celle-ci quittera l’estomac pour entrer dans le petit intestin, et elle le fera dans l’ordre suivant : D’abord les hydrates de carbones ( sucres ), ensuite les protéines et finalement les gras ( lipides ) qui sont plus lents à digérer. Au moment de l’entrée du chyme dans l’intestin, le pancréas sécrètera ses sucres digestifs, et si des gras sont présents dans la nourriture, alors le foie par la vésicule biliaire sécrètera la bile qui agit comme enzyme. La bile sépare les gras en petites gouttelettes permettant aux enzymes pancréatiques de terminer leur dégradation. Le pancréas sécrète aussi une substance qui neutralise les sucres digestifs dans la nourriture, et sécrète de plus des enzymes qui continueront la dégradation des protéines et des sucres. Et tout ce qui n’a pas été digéré entre dans le gros intestin pour être évacué éventuellement.

Chaque enzyme a la capacité de dégrader une seule substance spécifique. Par exemple, une enzyme capable de dégrader les gras ne peut dégrader les protéines ou les sucres et vice versa.

Nos besoins en enzymes sont énormes et s’ils ne sont pas comblés par l’alimentation, alors notre système ira les chercher dans les cellules (enzymes cellulaires). Et un manque d’enzymes peut causer des rapports, alors si nous avons des gras en extra ceux-ci vont venir tromper nos rapports digestifs. Ce qui veut dire que nous devons éviter les mauvais gras ( saturés et trans ), sinon nous devrons emprunter dans nos enzymes cellulaires, et de là nous manquerons d’énergie. Car dans nos cellules nous n’aurons pas assez d’enzymes, parce que nous les avons prêtées pour digérer les mauvais gras en surplus et de là nous manquerons d’énergie. Les enzymes cellulaires sont là pour protéger les cellules et garder notre énergie ( chaleur ), et de renouveler les cellules. Avec le temps, plus nous mangerons mal, plus nous deviendrons déficient d’enzymes cellulaires et là nous sentirons apparaître toutes sortes de malaises et maladies.

Plus il y a d’enzymes et plus il y a de la vie. Et la capacité que nous avons d’en fabriquer étant limitée, c’est pour cela que nous devons aller les prendre dans une saine alimentation.

La fatigue, le stress, les tracas et les soucis détruisent les enzymes, et plus nous en manquons, plus les problèmes de santé augmentent.

Est-il utile de consommer des végétaux qui renferment encore leurs enzymes? La réponse est oui. La présence des enzymes témoigne que ces végétaux sont encore frais et vivants, n’ayant pas été dénaturés par la chaleur ou d’autres éléments de destruction. Ces végétaux sont donc plus sains et plus nutritifs, la présence des enzymes végétales nous indique donc qu’il s’agit de végétaux propres à la consommation parce que non dénaturés.

On peut faire usage d’enzymes digestives sous forme de supplément, de façon occasionnelle. Si par exemple, on prévoit faire un abus alimentaire, un tel supplément pourrait être utile. L’organisme n’étant pas nécessairement habitué à ce genre d’abus, alors l’apport supplémentaire d’enzymes digestives pourrait s’avérer efficace. Les enzymes digestives ont donc une utilité restreinte.

Ce phénomène, qui peut sembler avantageux, ne constitue pas moins une arme à deux tranchants. Si l’on fournit à l’organisme des enzymes digestives sur une base régulière, il risque de ne plus être en mesure de produire ses propres enzymes. Lorsqu’on remplace une fonction de l’organisme, cette dernière tend à s’atrophier.

Les fruits avec le plus d’enzymes : Ananas, Papaye

Aller à la source

About the author

Grégoire administrator